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- Morbus
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(234)
Les états d’âme de Marco le photographe vont droit au cœur du lecteur tant ils sont justes, humainement et artistiquement parlant.
Deuxième tome qui tombe en plein dans les clichés + une dose d'érotisme racoleur + un dessin soit disant réaliste, qui ne respecte pas les perspectives et les proportions = on arrête de faire les frais, et on continue pas plus loin dans la lecture de cette série !
Attention, série culte !
Cette fresque romaine parvient à nous offrir une relecture dramatique, intelligente de la vie de Néron. La plume de Delaby nous offre un récit sompteux tant dans la verbe que dans l'image.
Le héros est bien timide a ses débuts, et nous sommes en droit de nous poser des questions sur l'incroyable force de caractère que prend le héros au fil de l'album, dans un contexte de plus en plus dramatique. Les enchainements sont d'ailleurs trop rapides.
Malgré cela, cet album mérite notre attention par la qualité de tres belles séquences en terme de dessin. A suivre pour se faire un meilleur aperçu dans le deuxième album.
Co-écrit par deux solides scénaristes, Sfar et Morvan, cette nouvelle série laisse éclater le talent, alors du jeune Olivier Boiscommun. Originalité du trait et du cadrage, personnages extravagants, tout concours à faire de "Troll" cette série à succès.
A Lyon, une série de meurtres frappe la ville. Seul indice : les cadavres collectionnent les cartes Panini ! Celles qu'on s'échangeait à la grande époque des Verts. Ce 1er et dernier tome ( ?!) est d’une très grande originalité. L’intrigue est pleine d’humour, avec de nombreux clins d’œil pour la génération des années 70 – 80. La chute de l’histoire est pour autant très inattendue, dramatique. Cette BD se lit donc de façon très agréable, avec un scénario réellement vendeur, même si l’on regrette des dessins(et couleurs) beaucoup trop grossier(es). C’est d’autant plus surprenant quand on connait la qualité et finesse du dessin de Efix.
Ce premier tome est prometteur avec un scénario classique mais qui est bien traité. Un ancien activiste de l'IRA, laissé pour mort, a refait sa vie en Italie. Il voir ressurgir son passé soudainement. Des hommes cagoulés tentent de mettre la main sur lui en Italie, quand en parallèle, un homme a usurpé son ancienne identité d’activiste, au nom de code Tower, afin de faire des attentats.
La sauce prend bien, l’histoire se déroule sans véritables surprises, mis à part la fin. Le tout est de bonne facture, les amateurs apprécieront le moment de détente, pas révolutionnaire, mais distrayant et bien construit. Le dessin est quand à lui plus difficile, avec des personnages pas toujours très reconnaissables suivants les angles de vue.
Après mieux connaître Larry B Max, nous commençons à découvrir qui est réellement la mystérieuse Gloria. Et l’intérêt de ce sixième tome ne réside en fait que dans cette découverte. En effet, le reste de l’histoire, autour de Sicilia Inc, a été bâclée, avec des raccourcis bien surprenant par rapport au cinquième tome, qui lui avait certaines longueurs, et une complexité certaine.
Dans ce 5ème tome, le lecteur a une histoire qui bouge énormément, avec pas mal de rebondissements suite à ses recherches au sujet d’une société Sicilia Inc. C’est le premier tome, où nous commençons à connaitre l’histoire personnelle de Larry B Max. Le mélange entre l’enquête et les flashbacks de son histoire personnelle, permet de donner pour la première fois un rythme différent à cette série. Pour autant, ce tome est coupé par moment par un scénario et des dialogues un peu trop confus.
Finalement, dans ce genre prépondérant de la BD qu'est la BD Business, Silicia Inc permet de remettre la série un peu plus sur le devant la scène, et pourra attirer des lecteurs plus généralistes, qui pourront commencer cette série avec ce 5ème tome, sans aucune perte de compréhension.




